En mode solo sur les chemins de Compostelle : déconnexion totale en Pays Loudunais
Me retrouver en mode solo sur les chemins de Compostelle faisait partie de ma to-do-list. C’est maintenant chose faite et je pense même que je vais recommencer !
Un matin, j’ai bouclé mon sac, serré mes lacets et je me suis lancé. Me voilà sur les sentiers du Pays Loudunais, pile là où le chemin de Saint-Martin croise celui d’Aliénor. On est au carrefour du Poitou, de l’Anjou et de la Touraine. C’est un coin discret qui respire l’authenticité. Marcher seul ici, c’est s’offrir une parenthèse loin du vacarme, sans pour autant tomber dans la nostalgie. C’est juste moi, mes pensées et quelques kilomètres de liberté.
Pourquoi j'ai choisi de marcher seul sur le chemin de Saint-Martin
Le chemin de Saint-Martin possède ce truc apaisant qu’on ne trouve que dans les parcours faits pour réfléchir.
S’offrir une déconnexion en solo sur les chemins de Compostelle
Pas besoin d’être un mystique pour apprécier. Ce tracé suit la mémoire de Martin de Tours, ce personnage célèbre qui a coupé son manteau en deux pour en offrir une moitié à un mendiant. Pour moi, c’est surtout l’occasion de tester le slow tourisme en version intégrale. Je n’étais pas venu chercher une révélation, mais le calme m’a cueilli entre deux haies, au rythme du chant des oiseaux.
Ici, tout est simple. On avance à son rythme sur l’un des nombreux sentiers de randonnée du territoire. J’ai senti ce vent tiède sur mon visage et, pour une fois, j’ai eu l’impression d’être exactement à ma place. Je ne surveillais plus ma montre. En solo, on apprend vite que le luxe, c’est de pouvoir s’arrêter devant un clocher ou un champ de tournesols sans contrarier personne. Les villages s’enchaînent. Ils ont ce charme des pierres blondes et des églises romanes qui s’imposent naturellement dans les paysages.
La sérénité et la convivialité du Pays Loudunais
Dans un petit bistrot de campagne, j’ai fait une pause salvatrice. Un habitant m’a offert un café en me lâchant : « Ici, on ne passe pas, on s’arrête. ». Il a résumé tout l’esprit du Loudunais. Dans ce territoire accueillant, on discute facilement, on échange une anecdote. Souvent, ces moments improvisés sont les plus sincères. Ainsi, le chemin devient une excuse pour rencontrer des gens qui aiment leur terre sans arrogance. C’est ça, être serein : avancer sans pression, en sachant que la prochaine étape sera aussi chaleureuse que la précédente.
Aliénor d’Aquitaine, ma guide en Pays Loudunais
Changement d’ambiance avec le chemin d’Aliénor. Là, j’ai eu l’impression d’avancer aux côté d’une femme qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. Aliénor d’Aquitaine, c’est la reine audacieuse et libre !
Histoire d’une souveraine en Pays Loudunais
Ses traces marquent tout le Pays Loudunais, entre les forêts et les vallons tranquilles. En suivant son itinéraire, j’ai découvert des villages où le temps semble avoir fait une sieste prolongée. C’est l’aspect souverain de la marque PL’S qui ressort. On sent que l’histoire est là, solide, mais elle ne nous écrase pas.
À Monts-sur-Guesnes, j’ai vraiment pris une claque. Ce village est labellisé Petites cités de caractère et on comprend pourquoi ! En effet, son château est impressionnant. J’ai passé un moment dans les salles immersives qui racontent l’épopée d’Aliénor et de son fils, Richard Cœur de Lion. C’est interactif, c’est vivant. On ne s’y ennuie pas une seconde ! J’ai même vu des démonstrations de tirs au trébuchet. C’est le genre d’endroit où l’on se sent petit mais inspiré par ces figures du passé qui ont osé.
Immersion médiévale en solo sur les chemins de Compostelle
Les chemins de pèlerinage ont ceci de merveilleux qu’ils sont riches en rencontres. Et c’est d’autant plus vrai en Pays Loudunais ! Ainsi, en longeant un ancien lavoir, j’ai croisé une dame qui promenait son chien. Elle m’a parlé d’Aliénor comme si elles avaient pris le thé ensemble la veille. Dans le Pays Loudunais, le passé n’est pas enfermé dans des vitrines. Il fait partie du décor ! Ensuite, j’ai continué vers Moncontour. Son donjon domine la plaine. C’est un endroit stratégique qui a vu passer pas mal de batailles. Mais aujourd’hui, c’est surtout un spot parfait pour prendre de la hauteur. Grimper en haut du donjon, c’est s’offrir un panorama sensationnel sur les vignes et les collines. On respire un grand coup et on se sent un peu le maître du monde, tout seul là-haut.
Savourer le silence (et un verre de Saumur) en PL’S
Ce que j’adore dans cette aventure, c’est que la marche finit par nous ramener à l’essentiel. On apprend à écouter le bruit du vent dans les blés ou le bruissement d’une haie. Rien de spectaculaire, et pourtant, tout est là ! C’est la définition même d’un territoire préservé. Le slow tourisme, ce n’est pas juste un mot à la mode, c’est une réalité qui se vit concrètement ici.
À la fin de la journée, mon moment préféré, c’est la récompense savoureuse. En effet, il faut savoir que le Loudunais est une terre de vignobles. Je me suis donc arrêté dans un domaine pour goûter un AOP Saumur. Le vigneron m’a expliqué son travail avec une passion contagieuse. C’est ça aussi la marque « Si bien en PL’S » : savoir apprécier les bonnes choses, simplement. On partage un verre, on discute de la qualité du sol ou des vendanges à venir. Même en solo sur les chemins de Compostelle, on finit toujours par refaire le monde avec quelqu’un !
Oser l'aventure en solo en Pays Loudunais pour mieux se retrouver
Si vous avez besoin de faire le vide, de respirer à pleins poumons et de vous laisser surprendre, ces sentiers sont faits pour vous. Vous pouvez partir pour une journée ou une semaine, l’énergie reste la même : tranquille et bienveillante. On n’est pas dans une destination touristique de masse. C’est un coin qu’on apprivoise doucement, pas après pas.
Le chemin de Saint-Martin et le chemin d’Aliénor sont de véritables expériences. Oubliez votre GPS, suivez les clochers et les chemins creux. Laissez-vous porter par les rencontres. En Pays Loudunais, on dit souvent que se perdre est la meilleure façon de se retrouver. Et honnêtement, après quelques jours ici, je confirme : on repart avec l’esprit léger et une sacrée envie de revenir. C’est un voyage qui fait du bien, tout simplement. Entre deux foulées, on comprend pourquoi ce territoire est si fier de son caractère discret et de sa convivialité. Alors, prêt à tenter l’aventure en solo ?